SALON NAVEXPO 2026 :
la décarbonation passe aussi par les petites unités

Retour sur 3 jours à lorient et 3 minutes avec la ministre de la mer

Du 2 au 4 juin 2026, Lorient accueillait la 8e édition de NAVEXPO, le salon professionnel dédié à l’innovation maritime. NAVEXPO expose des navires professionnels amarrés au ponton, que les visiteurs peuvent inspecter, visiter et essayer en mer.

Pour un éditeur de solutions de données comme ECOMER Data, c’est un terrain idéal : les utilisateurs potentiels sont là, avec leurs bateaux, et les discussions partent très vite du concret.

Le salon était organisé avec le soutien du Pôle Mer Bretagne Atlantique. Aurélie Cordelle et Jean Brossollet y représentait ECOMER Data.

3 minutes pour un message

Parmi les temps forts du salon, la visite de Catherine Chabaud, ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche. Le créneau accordé à chaque exposant était court : environ trois minutes pour présenter les outils de décarbonation développés par ECOMER Data.

Le message tenait en un point : la performance énergétique et opérationnelle des navires de travail et de pêche est un levier concret et immédiatement mobilisable vers la neutralité carbone.

Pourquoi les petites unités comptent ?

Le débat sur la décarbonation maritime se concentre souvent sur les grands navires de commerce et sur des technologies lourdes : nouveaux carburants, propulsion alternative, refontes coûteuses. Ces chantiers sont nécessaires, mais ils prennent du temps et demandent des investissements importants.

Les petites unités, comme les navires de pêche, les pilotines ou les crew boats, représentent une flotte nombreuse dont l’exploitation quotidienne offre des marges de progrès réelles. Mesurer la consommation, comprendre les profils d’exploitation, identifier les écarts et ajuster les pratiques : ces actions ne nécessitent pas de refonte du navire. Elles reposent sur la donnée, sont accessibles financièrement et peuvent être déployées dès aujourd’hui.

C’est cette approche pragmatique qu’ECOMER Data défend : partir de l’existant, mesurer, puis optimiser.

CE QUE L’ON RETIENT DE NOTRE ÉCHANGE

Pour être exact, le chronomètre n’a pas été lancé. Ce qui ressort de la discussion, c’est une écoute réelle et un intérêt pour les solutions de terrain, directement applicables par les opérateurs.

Un détail l’a confirmé deux heures plus tard : nouvelle rencontre avec la ministre, cette fois à la gare de Redon, où elle prenait le train. Un choix cohérent, le ferroviaire figurant parmi les modes de transport les moins émetteurs, juste derrière le maritime et le fluvial.

Remerciements

Merci à NAVEXPO et au Pôle Mer Bretagne Atlantique pour l’accueil et l’organisation.

Merci aux partenaires, clients et futurs utilisateurs venus échanger sur le stand autour de la transition du secteur maritime.

Enfin, merci à Geoffroy Lacoin et Jean Brossollet pour leur confiance dans le développement de ce produit et dans le projet ECOMER Data.

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